Métaphore : retrouver ses compétences

qui nageait tous les jours dans la rivière où toutes sa petite famille nageait depuis des générations. Tandis qu’elle jouait dans les courants tourbillonnants au dessous de la chute d’eau qu’un moulin à huile alimentait, à l’ombre des grands platanes. Et qu’elle aimait slalomer, au bord de ce moulin, entre les branches caressantes des beaux saules pleureurs. Parce que leurs branches caressantes aimaient à former des petits filets d’eau de toutes les couleurs. La petite carpe adorait se glisser antre les rayons lumineux.

Jusqu’à ce qu’un beau jour…alors que la pêche est ouverte, un petit Paul jouant au près de son père pêcheur, l’aperçoit dans le creux d’une flaque jouant avec les rayons du soleil qui traversaient l’eau claire jusqu’au fond où s’accrochaient les cailloux et les rochers.

Pour le petit garçon ce fut la rencontre de sa vie, et la petite carpe devant son grand sourire ne put que l’écouter attendrie. Il lui conta la vie qu’il a la bas dans son pays. Un endroit où le soleil brille tous les jours. Il lui dit « si tu veux, je te conduirai où tu voudras ».

La petite carpe rêvait de faire le tour du monde. Elle lui demande «  Me conduiras-tu dans tous les pays du monde ? » Et le petit garçon lui promit de la conduire vers tous les pays du monde.

Et à cause de cela la carpe se laissa enfermer dans un bocal pour le transport vers le pays du petit garçon. Ce que la carpe n’avait pas compris, c’est que pour que le petit garçon puisse tenir sa promesse, elle devait rester dans le bocal.

Et à cause de cela les années passèrent 1, 2, 3, 4, 5, 10, 15, 20, 30 années.

La carpe avait grandi mais pas le bocal. Elle ne sait plus nager : ses nageoires avaient oublié comment fonctionner. Elle n’en avait plus l’utilité depuis c’est 30 dernières années.

Et à cause de cela le petit garçon est devenu vieux, il ne peut plus la conduire. Comment lui dire qu’elle rêve de retrouver sa rivière, la chute d’eau du moulin à huile, les branches caressantes des saules pleureurs ?

Jusqu’à ce que finalement… Un jour, elle prit son courage à deux main, (demain).

Elle lui demanda de remplir la baignoire de la maison et de lui laisser 1 heure par jour dedans.

Elle lui demanda de mettre dans l’eau de la baignoire des objets flottants et d’autres un peu lourd pour avoir des obstacles à franchir lors de ses déplacements. Elle organisa le code de la route de sa rééducation.

Son courage était égal à son désir de retrouver la rivière. Elle commença, tous les jours, ses exercices en nageant en rond le long de la paroi de la baignoire ;

Au début elle ne sentait pas ses nageoires ankylosé par des années d’immobilité et plus elle nageait et plus ses nageoires reprenaient force et vigueur. La sensation dans tous le corps étaient comme si des milliers de paillette dorés venaient caresser les muscles.

Après quelques jours elle oublia ses douleurs et elle put faire tranquillement et calmement le tour de son nouveau royaume, en glissant entre les objets flottants au centre de la baignoire.

Maintenant ses nageoires la pousse sans effort. Facile, tranquille est la sensation de la poussée de ses ailerons aquatique sur l’eau douce et fraîche du bain et lui offre un plaisir qu’elle a déjà connue, oui… voilà… déjà connue… Là bas… Dans son pays.

Jusqu’à ce que finalement… [PRESENT] la puissance retrouvée dans ses déplacements elle décide d’apprendre à éviter les obstacles posés au centre du bain. Les main de son ami Paul viennent place les objets pour dessiner un parcours très facile pour ses premières tentative. Et parce que ainsi la route étant balisée, et son courage se faisant plus lumineux, il est alors très facile pour la petite carpe de slalomer entre les obstacles… Voilà, c’est bien s’exclame son ami.

C’était comme si elle retrouvait les caresses des branches des saules pleureurs au bord du moulin. La lumière du soleil de son pays venait inonder ses yeux de désir. Oui, voilà, retrouver le désir de son autonomie facilement.

« Et depuis ce jour là, la confiance se fait plus grande. [FUTUR]

Chaque jour est un jour de progrès, les mains de son ami ne sont là que pour l’encourager dans l’effort. La petite carpe sait maintenant qu’elle est prête pour reprendre son autonomie. Un sentiment de confiance l’emplie de joie son cœur. Elle sait que le jour est proche où sous le moulin à huile, parmi les peupliers, elle retrouvera les tourbillons de lumière dans l’eau claire de sa rivière.